L'EXPOSITION
«Cubanos»
« Beaucoup d’images, de clichés, nous viennent à l’esprit quand nous pensons au peuple de la perle des Caraïbes.
CUBANOS, c’est le portrait à facettes d’une île métisse : ethnies multiples, racines éclatées, tout est là.
Des Cubains de fin de siècle qui nous acceptent dans leur monde, qui nous invitent par un sourire ou un regard à vivre leur vie, qui nous transportent à La Havane, à Santiago. Leur joie de vivre s’affiche toujours en contrepoint d’une mélancolie affleurant, donnant à leur existence un rythme chaloupé.
Chacun de ces visages rappellent les vers de Nicolas Guillén* : « Estamos juntos desde muy lejos, jóvenes, viejos, negros y blancos, todo mezclado ». « Nous venons de très loin ensemble, jeunes, vieux, noirs et blancs, tout mélangé ».
Cuba, c’est d’abord la rue où la nouvelle vague côtoie les souvenirs d’une jeunesse rebelle. Mais c’est aussi des marchés éclaboussés de lumière, des travailleurs qui s’obstinent à faire tourner des machines hors d’âge, des dockers rompus par des charges trop lourdes, des écoles pleines d’enfants curieux, des pousseurs de fonte en sueur et des boxeurs déterminés, des artistes généreux, des familles enveloppantes et des patriotes dignes mais désabusés.
À la fois grand reporter et photographe d’entreprise, Jacques Valat maîtrise à la perfection l’art du portrait « in situ » et avec CUBANOS, il nous en apporte une nouvelle fois la preuve. Épaulé par Jean-Yves Bregand (maître du tirage traditionnel en noir et blanc), l’auteur nous propose vingt-cinq portraits de Cubains anonymes. » María-José Gutierrez-Lera (Professeur de photographie / Huesca)
* poète et journaliste cubain (1902-1986), chantre du métissage entre les cultures noire et européenne.
« Beaucoup d’images, de clichés, nous viennent à l’esprit quand nous pensons au peuple de la perle des Caraïbes.
CUBANOS, c’est le portrait à facettes d’une île métisse : ethnies multiples, racines éclatées, tout est là.
Des Cubains de fin de siècle qui nous acceptent dans leur monde, qui nous invitent par un sourire ou un regard à vivre leur vie, qui nous transportent à La Havane, à Santiago. Leur joie de vivre s’affiche toujours en contrepoint d’une mélancolie affleurant, donnant à leur existence un rythme chaloupé.
Chacun de ces visages rappellent les vers de Nicolas Guillén* : « Estamos juntos desde muy lejos, jóvenes, viejos, negros y blancos, todo mezclado ». « Nous venons de très loin ensemble, jeunes, vieux, noirs et blancs, tout mélangé ».
Cuba, c’est d’abord la rue où la nouvelle vague côtoie les souvenirs d’une jeunesse rebelle. Mais c’est aussi des marchés éclaboussés de lumière, des travailleurs qui s’obstinent à faire tourner des machines hors d’âge, des dockers rompus par des charges trop lourdes, des écoles pleines d’enfants curieux, des pousseurs de fonte en sueur et des boxeurs déterminés, des artistes généreux, des familles enveloppantes et des patriotes dignes mais désabusés.
À la fois grand reporter et photographe d’entreprise, Jacques Valat maîtrise à la perfection l’art du portrait « in situ » et avec CUBANOS, il nous en apporte une nouvelle fois la preuve. Épaulé par Jean-Yves Bregand (maître du tirage traditionnel en noir et blanc), l’auteur nous propose vingt-cinq portraits de Cubains anonymes. » María-José Gutierrez-Lera (Professeur de photographie / Huesca)
* poète et journaliste cubain (1902-1986), chantre du métissage entre les cultures noire et européenne.
LE PHOTOGRAPHE
Jacques Valat
Photographe diffusé par l'Agence Top/Rapho depuis 1981, ses images ont été publiées par Géo, Grands Reportages, Air France Magazine, Libération, Le Monde, etc.
Depuis 1994, parce qu’il croit à la déclinaison en entreprise de la photographie humaniste, il a choisi de réaliser des reportages de prestiges pour de nombreux groupes industriels.
Soucieux de perpétuer une écriture chère à ses prédécesseurs chez Top/Rapho (Robert Doisneau et Edouard Boubat), il valorise le personnel des grandes sociétés au travers d'images noir et blanc, spontanées et réalistes.
Photographe diffusé par l'Agence Top/Rapho depuis 1981, ses images ont été publiées par Géo, Grands Reportages, Air France Magazine, Libération, Le Monde, etc.
Depuis 1994, parce qu’il croit à la déclinaison en entreprise de la photographie humaniste, il a choisi de réaliser des reportages de prestiges pour de nombreux groupes industriels.
Soucieux de perpétuer une écriture chère à ses prédécesseurs chez Top/Rapho (Robert Doisneau et Edouard Boubat), il valorise le personnel des grandes sociétés au travers d'images noir et blanc, spontanées et réalistes.
BIOGRAPHIE
Jacques Valat est né le 10 août 1953 au Puy-en-Velay et vit depuis plus de quarante ans aux pieds des Pyrénées.
En 1975, il débute sa carrière professionnelle en pigeant pour La Nouvelle République de Tarbes et pour Midi Olympique.
En 1981, il intègre l'Agence de diffusion de photographies Top-Rapho (Paris).
En 1983, il édite un premier reportage, Pèlerins de Lourdes (Ed. Jacques Valat).
En 1990, il illustre Les chemins de Garonne (éd. Milan) et est invité par Michel Plasson à suivre l'Orchestre National du Capitole de Toulouse en tournée en Amérique du Sud.
En 1993, il publie Pyrénées paysannes (éd. Milan) et Pour la beauté du geste, la Course landaise (éd. Loubatières).
À partir de 1994, il se tourne vers le monde de l'entreprise et illustre le rapport annuel 93 de France Télécom ainsi qu'une plaquette de présentation de la société Semences Cargill (Instants de vie).
En 1995, 96, 97, 98, France Télécom lui renouvelle sa confiance et l'invite à participer à l'illustration de ses rapports d'activité.
En 1998, France Télécom lui propose de fixer l'action menée par l'opérateur national de télécommunications au cours du Mondial 98.
En 2000, à la demande de Guillaume Pépy et en compagnie d'Alain Dugrand, il illustre un document interne de la Sncf (Dans les Grandes Lignes) avec exposition au siège de l'entreprise.
En 2001, édition du livre Des Palois pour l'Office municipal de la ville de Pau (expo. permanente dans les locaux de l'Office).
France Bleu Béarn lui propose de réaliser 52 portraits qui seront publiés dans Béarn en personnes, reflet des carnets de route radiophoniques de Thierry Niogret.
En 2003, édition de Begnat, chasseur de thon, aux éditions Gypaëte.
Expatriation de l'autre côté des Pyrénées, à Huesca, où il s'installe en août.
Début 2004, il illustre le rapport d'activité du Journal Officiel (Services du Premier Ministre).
Printemps 2004, la Diputacion Provincial de Huesca lui propose de réaliser 50 portraits de personnages vivant dans la partie pyrénéenne de la province. Ce travail donnera lieu à uneexposition itinérante courant 2006 et à l'édition d'un livre (El rostro del Pirineo / DPH / Décembre 2005).
En novembre de la même année, la Ville de Zaragoza lui commande une exposition de 120 photographies afin de valoriser les services municipaux de la cinquième métropole d'Espagne (Zaragozanos).
2005, c'est le Conseil Général des Hautes - Pyrénées qui lui commande une cinquantaine de portraits des Hauts - Pyrénéens.
Ce travail sera présenté de décembre 2005 à septembre 2006, dans le cadre d'une grande Exposition à thème (1850-2000, 150 ans de l'aventure des Hauts - Pyrénéens / Abbaye de l'Escaladieu).
Décembre 2005, c'est le Service Social de la Ville de Zaragoza qui le charge de valoriser l'activité des travailleurs sociaux du quartier populaire de la Magdalena (Mira tu barrio).
Exposition et catalogue en juillet 2006.
Profitant de la journée internationale de la femme (8 mars 2007), le Service Social de la Ville de Zaragoza propose aux Zaragozanas d'exprimer leur fierté au travers de portraits noir et blanc.
En quatre jours, 270 modèles du quotidien sont photographiés puis exposés (22 mars au 22 avril 2007).
À l'automne 2007, il réalise douze portraits pour le club de basket de la CAI / Zaragoza (présentés en calendrier) et un reportage pour l'Inaem (Institut aragonais de l'emploi). Á la même époque, il présente son œuvre photographique au cours d'une conférence donnée à l'Ecole des Arts de Huesca.
En plus de vingt ans, Jacques Valat a exposé ses images dans le réseau Fnac (Pau, Toulouse, Berlin), au Centre culturel du Parvis (Tarbes), à l'abbaye de l'Escaladieu, au musée de l'Amitié Franco-Américaine (Château de Blérancourt) en compagnie de S Moon, J-L Sieff, P Lindbergh, T Le Goues, T des Ouches, P Spook, M Thersiquel, à l'Enst Bretagne (Brest), au Musée des Télécommunications de Plemeur - Bodou, au Siège de la Sncf, à la Casa de los Morlanes et à la Casa de las mujeres (Zaragoza).
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